GESTION  DE  LA DIMENSION  CULTURELLE  DANS  L'APPRENTISSAGE 
DU   FRANCAIS    LANGUE    ETRANGERE 
Patrick Y.CHEVREL
Centre d'Enseignement du français langue étrangère
Université de NANTES (France)
Patrick.Chevrel@univ-lemans.fr 
Stage régional sur la Civilisation à " Epako Lodge "
Omaruru - NAMIBIE - 4 au 10 Septembre 1999 -
 

Introduction
Etat de relation entre la culture nationale du pays de départ et la culture cible
Dynamiques d'acculturation entre ensembles culturels
Comprendre avant d'agir
Les 7 objectifs de l'enseignement de la civilisation
Les sources documentaires et la pertinence éventuelle pour l'enseignement de la civilisation
Contenu de l'Atelier des Groupes A et B (stagiaires du, Botswana, Malawi, Mozambique ,Namibie,Zambie,Zimbabwe.

Introduction

Rappel historique de l'introduction de la dimension culturelle en didactique du FLE:
1975 : Dossiers thématiques du BELC accompagnant les ateliers du Stage de St Nazaire
(Ex : les marais salants de Guérande; le sport en France d'A.Lamy sous forme de valise pédagogique )
Dossiers repris par la suite par les CRDP et CDDP dans le cadre du réseau du CNDP.
1975 : Numéros spéciaux du Français dans le Monde " A comme..." à la demande d'André Reboullet ;
fiches établies par Simone Lieutaud, J.Cl.Béacco sur propositions de Francis  DEBYSER :
"Quand une culture rencontre une autre culture " Spécial AnthoBelc Juin 1983 - BELC -
" Lecture des civilisations " préface à Moeurs et Mythes (Hachette Larousse 1981 pp. 9 -21
1975 : Lectures de la civilisation dans "Moeurs et mythes" Lecture des civilisations et documents authentiques écrits de JCl.BEACCO et S.LIEUTAUD - ( Hachette/Larousse - 1981) Ex: A... comme Annonces : analyse des petites annonces du Chasseur français et interprétation de documents courts. La démarche didactique a nourri une démarche théorique.
1976 : "Le dictionnaire de Didactique des langues" dirigé par R.Galisson et D.Coste (Hachette) propose plusieurs  définitions de la civilisation.
 
Ensemble supposé cohérent des règles de conduite,des croyances, des techniques matérielles et intellectuelles "caractéristiques" d'un ensemble social. 
(Henri MENDRAS)
Ensemble des phénomènes sociaux (religieux, moraux, esthétiques, scientifiques, techniques "communs" à une grande société ou à un groupe de sociétés. 
(Petit Robert)
Ensemble des attitudes , des visions du monde et des traits "spécifiques" de civilisation qui confère à un peuple 
dans l'Univers.
particulier sa place "originale" 
 ( Edward SAPIR )
Configuration des comportements "appris" et de leurs résultats dont les éléments composants... sont "partagés" et "transmis" 
donnée.
par les membres d'une société 
 ( R.LINTON)
Systèmes implicites et explicites de comportements "appris" et "transmis" par symboles...y compris leur solidification en artefacts... constituent le sceau" distinctif " de groupes humains. 
(Cl. KLUCKHOHN )
1979 : Arrivée de Geneviève ZARATE au BELC qui apporte une dimension interculturelle à l'enseignement de la civilisation. "Points de vue sur l'Interculturel " de Geneviève ZARATE  Spécial AnthoBelc - Juin 1983 -
1980 : Apports de Louis PORCHER, philosophe et sociologue de l'ENS de St Cloud dans divers articles et recherches.
1980 : J CL.BEACCO Attaché Linguistique à Rome prépare avec Simone LIEUTAUD de l'Alliance française de Paris un manuel de civilisation "Tours de France"  avec pour sous titre original : "Construire sa France".
D'abord refusé par l'éditeur Hachette pour son peu de succès éditorial et commercial.
1980 : Colloque de Santiago du Chili puis Biennale de l'Alliance française de Buenos Aires en 1983 sur "enseigner la civilisation" repris dans Collection F Hachette d'André Reboullet.
Suivent ensuite
a) une série de missions à l'étranger de L.Porcher, G.Zarate, A.Kimmel ; JC.Beacco.
b) des articles sur l'interculturel de Martine Abdallah Pretceille :"La perception de l'autre " in FDM n°181 (Nov-Déc.83) et de Geneviève Zarate:"Du dialogue des cultures à la démarche interculturelle" in FDM n°170 (Juil.82) Eduquer la perception interculturelle de Henri BESSE (CREDIF) in FDM n°188(Oct.84) pp.46-50.
c) Des ouvrages sur la francité et le regard étranger sur la France : de Théodore Zeldin, Edward  Knox , Rod Steele.
d) des générations d'ouvrages réunissant des documents "authentiques": Ordralphabétique,Civilisation française,  la France de toujours, Plus ça change (Hatier 1987) Vous avez dit France, le Nouveau Guide France, La France dans votre poche, Paris je t'aime, Francoscopie , Juniorscopie, Seniorscopie, Euroscopie, l'Etat de la France, le Nouvel Observateur, l'Express, Textes pour aujourd'hui extraits de Elle (Didier), l'Expansion etc...
e) des articles et numéros spéciaux sur la Civilisation dans les revues Reflet, Ici et Là, Français dans le Monde.
f) les méthodes s'étoffent de dossiers civilisation: Sans Frontières, Grand Large, Archipel, Way to french....

Cet interventionnisme didactique répond bien sûr à une demande éducative forte mais il faut d'abord se poser les questions essentielles  en distinguant ce qui relève
- des Contraintes selon les différents contextes institutionnels : nombre d'heures consacrées à la civilisation dans le cursus, forme des examens,recrutement et compétences des professeurs, effectifs et grands groupes, introduction des nouveaux médias et nouvelles technologies.
- des Variables sur les formes d'apprentissage: rôle de la mémorisation dans certains systèmes éducatifs , châtiments corporels, rôle de la dictée.

Etat de relation entre la culture nationale du pays de départ et la culture cible

Il faut s'interroger d'abord sur le contact ou non existant entre les deux cultures:
a) dans le milieu français comme le CEFLE à NANTES  : les étudiants étrangers,les boursiers,  les stagiaires, les travailleurs migrants, les conjoints étrangers de Français...
b) dans le contexte étranger il faut distinguer les apprenants qui sont susceptibles d'être ou d'avoir été  en contact avec la France ou un pays francophone (Belgique, Suisse, Québec, DOM, Afrique francophone ...) soit comme touriste soit comme étudiant boursier ou non.
c) quelles images de la France et des Français reçoit -on par les médias locaux :télévisions :  TV5, CFI , RFO, Radio: RFI,RMC ;  presse française en version locale : Elle, L'Express en version mauricienne, suppléments créole,
Rôle des Salles de Lecture ou d'Actualité des  Centres Culturels et Alliances françaises.
d) Y-at-il continuité entre les cultures de départ et la culture cible : cas de l'Algérie, de pays anciennement colonisés. Il faut repérer le contexte de la francophonie dans chaque pays à partir de " l'Etat de la Francophonie dans le Monde " (publié chaque année par l'ACCT et l'Aupelf-Uref)
En résumé , on peut se trouver en présence des cas de figure suivants :
 

Contact et continuité Europe
Contact et non continuité Afrique du Nord (Algérie)
Non contact et continuité Amérique Latine
Non contact et non continuité Inde, Chine, Afrique australe (Namibie)
Denise Delacroix, dans la revue REFLET n°29 p.18 proposait la manière suivante pour classer la compétence culturelle des apprenants débutants ou faux débutants à partir de questionnaires simples sur l'itinéraire scolaire et personnel des apprenants:
 
Paramètres linguistiques
Paramètres culturels
Catégorie
Groupe
aucune connaissance en FLE aucun contact en culture étran. vrais débutants /     non initiés
A
aucune connaissance en FLE contact avec CE :
stéréotypes renforcés
vrais débutants /     faux initiés
B
aucune connaissance en FLE contact avec CE :
relativité interculturelle
vrais débutants /     initiés
C
connaissances vagues en FLE notions stéréotypées faux débutants /     faux initiés
A
connaissances vagues en FLE contact avec CE
stéréotypes renforcés
faux débutants /     faux initiés
B
connaissances vagues en FLE contact avec CE
relativité interculturelle
faux débutants /     initiés
C
connaissances suffisantes notions stéréotypées débutants avancés / non initiés
A
connaissances suffisantes contact avec CE
stéréotypes renforcés
débutants avancés / faux initiés
B
connaissances suffisantes contact avec CE +
relativité interculturelle
débutants avancés / initiés
C
Groupe A  : relativiser les stéréotypes qui sont pour l'apprenant des arbres qui lui cachent la forêt de la culture étrangère.
Groupe C  : l'enseignant pourra s'appuyer sur les savoirs antérieurs des apprenants pour continuer à éduquer leur perception interculturelle.
Groupe B : C'est le groupe dont les besoins exigent l'approchent méthodologique la plus complexe.
Comme les faux débutants , les faux initiés posent problème. leur savoir antérieur doit être décnstruit par dses stratégies de sensibilisation et de relativisation.
On le voit bien ci dessus, avoir l'expérience d'une culture ne se confond pas avec la connaissance de celle-ci.

Dynamiques d'acculturation entre les ensembles culturels

a) Il faut prendre en compte les différences de poids entre les ensembles culturels: (rapports de force par lequels les valeurs ont été diffusées : réseaux culturels, réseaux hertziens,réseaux géopolitiques et géostratégiques.)
Lire le rapport sur le Français en Corée(Sénat), les rapports franco-britanniques (Ambassade de France ), l'Année du Japon, l'année du Maroc, les dossiers de presse lors de la visite des Chefs d'Etat, Sommet de Moncton 99)
b) Il faut savoir distinguer les modèles culturels proposés  de ceux qui sont imposés à une civilisation.
( Lire:  "Etes vous un vrai français ?"  de Maurice.T.Mashino ( Russe par sa mère, français par l'école, algérien par mariage ) - Ed. Grasset -Sept.1988.
" Si je savais une chose utile à ma nation qui fût ruineuse à un autre, je ne la proposerais pas à mon prince, parce que je suis homme avant d'être français ou bien parce que je suis nécessairement homme, et que je ne suis français que par hasard."                                                                                                         Montesquieu  ( Cahiers )

c) analyser les contentieux entre les Etats Nation :
Quel est le passif ancien ou nouveau dans les rapports inter-états :
articles dans le Courrier International et l' Année francophone internationale (1999)
Lire n°274 (Avril 99) Parlera-t-on longtemps français dans le monde ? (Dossier)
France / Espagne : intervention napoléonienne : La visite de J.Chirac à Madrid consacre la "fin des préjugés franco-espagnols" in le Monde du 6/10/99 http://www.lemonde.fr/article_impression/0,2322,25344,00.html
France /Angleterre : Articles dans Triangle n°VII (1988) et ELA  n°69 (Janv-Fév.88)
France /Amérique : "Vive le français, vive le cantonais" de Jacque Steinberg in Courrier International du 7 au 12 Janvier 1999 : fronde antifrancophone et utilité du français aux Etats Unis.
France/ Pologne :
France /Mexique :
France /Russie : "Histoire d'un amour malheureux" in Courrier International n°453 p.10
Angleterre / Argentine : Guerre des Malouines mais aussi Discours de réception d'Hector Bianciotti.
France / Maroc : "Haro sur la domination de la langue française" in Courrier International n°452 p.24
France / Afrique : " Sphères d'influence françaises et anglaises en Afrique" in le Courrier International n° 438 p.38
France / Kenya :"La France est de retour en Afrique  anglophone" in le Courrier International n° 432 p. 14
France / Burkina Bé : " Le Burkina Bé peut-il se passer du Français ? " in le Courrier International n° 439 p.12
France/ Mozambique : le français en pleine renaissance" de José Alves et J.Y Hoisnard in Diagonales n°41 p.41
France / Rwanda : " le français va mal, la francophonie va bien " in Diagonales n°21 p.41 et 34 pp.44.45

Comprendre avant d'agir
1) Les contextes d'enseignement :
        a) contraintes matérielles : salle de cours, effectifs, équipements audiovisuels, informatiques, accès
        Internet:  il  convient de distinguer les objets de réception de l'imaginaire et ceux de la production.
            Lire L'Ecole primaire en Afrique : analyse pédagogique et économique de Jean Pierre Jarousse
            Ed.L'Harmattan 1993 in FDM n°272 p.34 -35
        b) contraintes horaires : 25 semaines / 2h. par semaine = 50 heures  (- 2h de partiels = 48 heures )
        Comment monter un cours de civilisation en 48 heures ?
        - Choix et pertinences des sujets
        - Etablissement d'une bibliographie
        - Forme d'animation pédagogique : cours magistraux, travaux de groupe, exposés,
        - Introduire du brouillage dans mon enseignement pour que les étudiants ne ressortent pas pendant
           25 ans mon exposé.
        Il faut intégrer une réflexion pédagogique sur l'approche de la dimension culturelle dans  l'enseignement           des  langues tout en donnant de l'information sur cette culture : comment aider les étudiants à accoucher une pédagogie induite.
        c) cas de l'enseignement dans le secondaire en respectant les instructions officielles qui préconisent une ouverture sur les valeurs culturelles. L'Institution demande  parallèlement à mon enseignement de la langue française une ouverture à la dimension culturelle.
        d) Exemples ciblés :
           - des médecins tchèques qui vont aller travailler en Algérie sont motivés et demandeurs. Quel matériel leur proposer : Cartes sur table, dossiers de presse, méthode généraliste ...
            - situation du français langue seconde : l'enseignement de l'Histoire dans un lycée bilingue en Allemagne: histoires croisées de la France et de l'Allemagne en langue française.
            - Comment répondre à l'identité culturelle perdue en Afrique ? Les jeunes élèves doivent être sensibiliés et accoutumés à l'idée que les sociétés règlent de manière différente des problèmes identiques. Cela permet de lutter contre" la centration" mais pas contre "l'identité". La prise de conscience des différences permet la prise de conscience des identités. (le concept d'identité inclut le concept de différence)
2) Les enseignants :
        a) un professeur natif ou non  est  un  locuteur /animateur  qui dissèque un échantillonage fermé que représente le manuel de langue et civilisation.
        b) On ne peut qu'encourager une formation à l'éducation comparée : car aucun système éducatif étranger ne peut être compris sans une bonne connaissance du sien.
        c) rôles pédagogiques :
            - animateur du groupe : déclencheur
            - technicien manipulateur de la "flèche lumineuse" qui fait commenter des diapositives
            - la compétence langagière et culturelle non universelle assumée par un témoin privilégié qui donne une  opinion entre autre sur son vécu personnel mais non modèle.
        d) Comment la civilisation entre en classe de langue ?
            - l'enseignant de langue est pris dans une dynamique d'acculturation :partagé entre deux cultures: sa culture d'origine et celle qu'il est censé enseigner.
            - comment s'établit la relation entre les deux cultures ? : équilibres perçus par les apprenants
            - Des questions directes se posent sur le rôle, les représentations, les discours, les choix politiques et philosophiques de l'enseignant mais aussi de l'Attaché linguistique et Conseiller Pédagogique natif. Le métier d'enseignant fait remarquer L.Porcher reste "soft" car la marge d'initiative reste forte et le système éducatif est encore peu soumis à la loi des "consommateurs",  aussi les enseignants décident encore de ce qui doit être appris.
L'enseignant de FLE se doit d'avoir une carte d'identité didactique.Il doit la choisir explicitement sinon elle lui sera attribuée par ceux qui précisément sans que quiconque leur ait demandé quoi que ce soit, se sont atribués la charge de dire le bien et le mal en la matière.(L.Porcher)
        e) Motivations des professeurs de langue à l'étranger :
            - Pourquoi telle langue plutôt qu'une autre ?
              Souvenons nous de cette phrase de Charles Quint  : " Je parle anglais aux commerçants,  italien aux femmes , français aux hommes, espagnol à Dieu , et allemand à mon cheval ".
ou encore xette phrase de José Cadalso dans Lettres marocaines :" Les Espagnols écrivent la moitié de ce qu'ils imaginent ; les Français plus qu'ils ne pensent à cause de la qualité de leur style  ; les Allemands disent tout , mais de telle façon que la moitié des gens ne les comprennent pas  ; les Anglais écrivent pour eux seuls."
            - Où en est la loi du marché linguistique ? (consulter les sites de l'ACCT , de la DREE, de la DGLF, de RFI (Sommet de Hanoï et de Moncton)  de la FIPF et les revues de presse des Ambassades lors des visites de chefs d'Etat.
A signaler dans Opinions et arguments in Echos de Sèvres N°73-74 (septembre/ oct.1994 ) les articles
" Enjeux économiques de la valorisation de la langue française" de Marc Bonnaud
et " Enjeux sociaux de la valorisation de la langue française" de Thierry Priestley.
            - Pourquoi on aime la langue qu'on enseigne ?
            - Y-a-t-il des facteurs spécifiquement culturels qui font que les professeurs choisissent une langue plutôt        qu'une autre ?  Quels sont les critères intériorisés, implicites, sociaux, politiques.
            - Différents discours sur l'enseignement de la langue et la culture française qui dépasse la "passion aveugle" pour une culture ou une langue.
        f) Quels sont les effets sur la motivation des élèves en fonction de l'implication ou non implication de l'enseignant de langue dans sa "manière de classe". Rapports érotiques ou névrotiques dans l'apprentissage d'une langue . (Voir le tableau sur les Phases d'acculturation dans l'apprentissage d'une langue étrangère.A.Germain)
3) Les représentations universelles : (Clichés et stéréotypes)
        a) D'où viennent-elles et comment sont-elles véhiculées ?
            - par la famille
            - par le groupe social
            - par les médias (titres de journaux étrangers, topos standardisés)
            - par des contacts indirects avec la culture d'origine
            - par des traditions culturelles qui circulent sur les représentations attachées à un peuple donné.
(Lire V.Pugibet pour les représentations des Mexicains sur la France in FDM 181 et Argyro Proscolli pour la Grèce et Carmen Mata Bareiro pour l'Espagne in Dialogues et Cultures N° 34 )
        b) Ces représentations culturelles ont des vertus cognitives qui tendent à l'universalité:
            - l'identité de l'Autre se trouve définie par un raccourci ou un cliché qui fonctionne et qui satisfait celui  qui enferme, qui classe, qui étiquète.
        c) Vertus de circulation sous la forme de formes discursives convaincantes qui perpétuent dans la longue durée des comportements, des stéréotypes, des préjugés en partie dans les manuels de FLE.
        d) Il existe une dialectique entre le cliché, le stéréotype (véhiculé par une demande éditoriale) et le préjugé impressionniste. *Voir Tours de France (Unité I)  Espaces III -(Unité 1) Tempo 2 (Unité 1)
Définitions:
le cliché est une idée ou expression trop souvent utilisée. banalité, lieu commun, poncif, redite.
"le cliché est un mot de passe commode en conversation pour se passer de sentir". Max JACOB (Conseils à un jeune poète)
 le stéréotype est un savoir fermé , un style cognitif clos : une opinion toute faite réduisant les singularités.
Voici la définition qu'en donne Henri Lefebvre dans "la vie quotidienne dans le monde moderne":
"Un stéréotype est une représentation à deux dimensions, comme une image, sans profondeur et sans plasticité. Pour que le stéréotype devienne représentation, il faut que les expériences de la relation avec l'étranger soient multiples et variées.
L'étranger n'est plus étranger, mais autre, lorsqu'il existe des êtres étrangers non seulement par rapport au sujet qui juge , mais par rapport à d'autres étrangers."
Lire l'article de L.Porcher sur "Pédagogie interculturelle et  stéréotypes"
le préjugé est une croyance, une opinion préconçue, souvent imposée par le milieu, l'époque, l'éducation. Synonyme d'erreur, d'idée toute faite, de jugement préconçu, de parti pris, d'à priori.
Avoir un préjugé contre quelqu'un c'est être hostile à quelqu'un. Lire:" la force du préjugé "de P.A.Taguieff.

       e) Démarches pédagogiques: Véronique Pugibet propose une utilisation des stéréotypes ( hétéro et auto) en classe de FLE in "la Civilisation" (L.Porcher dir - Clé International 1986 - pp.60 -70)
- en langue maternelle:
Cours de géographie régionale ou cours d'histoire de France selon la vieille tradition du FLE à l'Alliance française .
Partir des images toutes faites qu'ont les apprenants sur la France par un test d'associations (Tours de France U.1)
Dessinez un Français  ou faire un montage collage.
Recherchez des histoires drôles sur les Français. (cf .Site internet http://www.rigoler.com)
Rechercher des publicités nationales
Que disent les manuels nationaux sur la France et la francophonie.
Recherchez des caricatures et BD dans la presse  locale lors de la visite de chefs d'Etats.
- en langue étrangère , avec du vieux on fait du neuf où l'intertextualité didactique instaure la continuité dans le domaine : on adapte, on rénove, on actualise pour suivre le marché et les programmes: La France vous connaissez ? (Didier) La France j'aime ,  Le nouveau Guide France (Hachette) Civilisation française quotidienne (Hatier) La France de toujours (Clé International)
        f) Les démarches pédagogiques et les types de savoirs véhiculés :
                - les sondages d'opinion collectés dans la presse française (Ex. la génération Cocon dans l'Express n°1956 ; le tourisme ou le sport et les Français )
                - Cours d'Histoire Géographie en français : transmettre des informations d'ordre historique et/ou géographique. (les Régions ; la politique culturelle, l'espace européen, la politique des transports, la Santé...)
                -Faut-il s'attacher à la  forme de la transmission dans une classe de conversation ou au contenu de la transmission et là le français/langue, le métalangage devient un obstacle pour les élèves.
Qu'est-ce qu'on veut atteindre quand on enseigne la civilisation ?
Il convient de réfléchir clairement aux objectifs d'un tel enseignement.

Les  7 objectifs de l'enseignement de la civilisation
Remarques préalables:
- Les objectifs s'évaluent , la finalité elle  ne s'évalue pas.
- La méthodologie de la problématique interculturelle est très difficile à élaborer donc difficile à transmettre sous forme de techniques, recettes comportementales.
- Quelle est la connaissance qui constitue l'objet de cet enseignement c'est à dire quels types de savoirs je veux transmettre dans mon cours de  civilisation ?

1) Inventaire des objectifs :
    a) Objectif 1 : Quels rapports y-a- t-il entre les objectifs linguistiques et les objectifs culturels ?
        C'est le traditionnel débat Langue/Civilisation.
        En 1975 on pense que les deux objectifs sont associés et ne nécessitent pas de spécificité propre à chacun.
        En résumé: la culture et la civilisation sont dans les mots. Dans toute langue il ya des mots chargés culturellement et difficilement traduisibles tels que : "bricolage" qui renvoient à des réalités bien précises.
        En général les apprenants n'ont pas le savoir extra-linguistique ou le code référentiel suffisant pour appréhender une réalité d'où un enseignement de la civilisation de type encyclopédique ou Quid du type des petites notes en bas de page.
        L'enseignant ne sait pas que l'apprenant ne sait pas le sens des mots et des valeurs actualisées que connotent ce mot : Ex: "cohabitation"  (démontage d'un cours sur la chanson au Québec par A.Berrier de l'UQAM)
        On cherche donc à clarifier les allusions pour ceux qui n'ont pas l'expérience commune de la "tribu".
Les inconvénients :
- La forme est claire mais les contenus mal définis
- les classes sont peu animées car seul le professeur sait.
- les élèves sont récepteurs comme dans le tonneau des Danaïdes sans fond...!

    b) objectif 2 : Informer
        Il s'agit là de trouver des espaces dans la classe de langue où il y aura une cohérence, une thématique, un fil conducteur pour ne pas tomber dans le pointillisme du premier objectif : alléatoire et fugace.
Sortons de la dimension du simple mot et organisons. C'est ce que proposaient "les Dossiers de Civilisation du BELC" de 1970 à 1980 qui permettent d'entrapercevoir des réalités de la vie quotidienne également les Dossiers Interlignes du CREDIF qui suivent une même approche théorique : des documents authentiques, peu d'images pour un travail linguistique et culturel.La motivation est assurée de par l'authenticité du document. La réalité sonore ou "paysage sonore" est restituée et produit un frémissement affectif chez l'apprenant contrairement aux méthodes SGAV aseptisées.
Les inconvénients :
- Ces dossiers sont surtout axés sur la langue et la dimension culturelle est réduite à la compréhension de documents fortement liée à l'acte de lire: Lire "pour s'informer" mais pour cela il faut de bonnes stratégies de lecture de documents et maîtriser le "comment" de la lecture.
- Peu de scrupules dans les documents supports empruntés à la presse quotidienne , hebdomadaire ou  mensuelle;
Quelques sondages d'ipinion et quelques interviews "adhoc" préparés pour l'occasion.
- Pas de contrôle objectif sur ce "savoir social" qui est construit, organisé, hiérarchisé:
Ex: Les Français et l'argent ; Les Français et la famille; Les Transports en France : ces savoirs sont peu pertinents car extraits de textes de divulgation grand public.
- Infinité du thème qui appelle d'autres thèmes en chaîne et débordent sur l'ensemble de la réalité ;
- Thèmes trop lours qui suscitent une démotivation massive: Ex: le thème de l'aménagement du territoire par la DATAR pour des élèves argentins dans Interligne du Crédif !

    c) Objectif 3 : les pratiques communicatives sont culturelles.
On découvre la dimension culturelle des échanges dans des articles de  littérature ethno-linguistique de Salvador Benadava sur le rôle du silence en Orient comparé à l'Occident :"De la civilisation à l'ethno-communication" in FDM n°170 Juillet 1982 ) et sur le "langage silencieux" d'Edouard T Hall.
L'approche communicative fixe un certain nombre de concepts tels que :
Maîtriser une langue c'est maîtriser les structures de la langue  mais aussi maîtriser des comportements, des situations et adapter sa conduite.
Inconvénients :
- Tous les comportements culturels ne sont pas des comportements langagiers
- Le discours politique est du politique en marche (alliances, ruptures, main tendue, langue de bois, intentions, enjeux.......) L'analyse de discours s'interroge sur les enjeux de ce même discours : redonner une dimension sociale au discours c'est réintroduire l'idéologie dans une argumentation.
Les discours ne sont pas seulement descriptifs ou narratifs mais aussi idéologiquement marqués (même un discours météorologique est chargé idéologiquement d'enjeux, débats écologiques, économie touristique....)

    d) Objectif 4 : S'intéresser aux identités et aux différences :
Questions prélables
- Qu'est-ce qui intéresse fondamentalement les apprenants ?
D'après le sondage mené par J.Courtillon dans FDM 188 les réponses des étudiants indépendamment du niveau sont centrées sur le concept de "différence" : "Apprendre une langue étrangère c'est apprendre une culture nouvelle, des modes de vivre, des attitudes , des façons de penser, une logique autre, nouvelle, différente, c'est entrer dans un monde mystérieux au début, comprendre les comportements individuels, augmenter son capital de connaissances et d'informations nouvelles, son propre niveau de compréhension."Ce qui nous unit et ce qui nous sépare.
- Il faut donc se donner des espaces pédagogiques de réflexion sur cette demande très précise: il suffit de suivre la motivation directe expression d'une demande réelle des élèves.
Les trois ordres de faits de civilisation à mettre en évidence seraient :
- les faits sociaux : comment les gens vivent ensemble.
- les faits idéologiques : ce qu'ils pensent, ce qu'ils croient.
- les faits ésthétiques : les formes d'art ou de création qu'ils aiment ou qu'ils produisent.
Ces trois ordres de faits peuvent naturellement être saisis à des niveaux qui vont du concret (observable) à l'abstrait (analysé).
Le comparatisme a  rarement des fondements scientifiques car on compare une compétence inculquée(société native)  et une compétence externe (société cible) Il faut dans l'idéal suivre les règles de l'objectivation et de l'explicitation, faute de quoi la culture étrangère risque d'apparaître comme un pur exotisme, uniquement dans ses différences manifestées et très vite comme inférieure à la culture source ressentie comme la norme.
Les clichés aboutissent à " c'est mieux ailleurs, chez moi c'est nul !"et on arrive à une dynamique d'acculturation.
Ou alors après un voyage scolaire  :" C'est mieux chez nous, il n' y a pas ça là-bas, ils n'ont même pas de.... ! "
On parvient à  la mise en oeuvre de processus de comparaisons difficiles à maîtriser en cours de langue.

Qu'est-ce que l'identité des uns , qu'est-ce que l'identité des autres ?
" La langue comme marqueur de l'identité" disait Fernand Braudel. L'identité ne se construit que dans le rapport d'altérité, elle n'est pas donnée, elle se construit.
La définition  de l'identité collective est l'objet d'enjeux forts.
Inconvénients :
- On risque de mettre en face à face deux identités nationales (eux et nous ) sans mettre en cause les identités internes - chez eux et chez nous .
- Cette dynamique fige les positions et ouvre la porte aux stéréotypes purs : le fait de poser ici et là-bas comme des lieux homogènes renforce  des stéréotypes figés.
- Quel enseignant sera capable de définir l'identité de ses apprenants: on peut essayer de monter des comparaisons objectives ou objectivables àpartir de grilles mais cela est très difficile.
Ex: Objectiver la différence à partir des indicateurs économiques conduit au piège de la comparaison des salaires des enseignants !
Le bonheur et les styles de vie sont-ils objectivables ? Oui si l'on a des paramètres pertinents et des concepts statistiques comparables : la part du budget des ménages européens consacrés à l'habillement, à la culture, aux loisirs etc...
- Le risque est de voir un déclenchement de débats passionnés qu'il faut savoir canaliser car ceux-ci évoluent en langue maternelle !

    e) Objectif 5 : les savoirs culturels ont une pertinence dans des situations données:
- On évacue le problème de la pertinence: ce que les apprenants doivent savoir mais on privilégie  les matériaux
qui me permettent d'y accéder.
- Pour résoudre le problème concret , j'en pose un autre ailleurs  en  terme de "savoir-faire" mais le savoir culturel ne peut pas être  une finalité.
- Dans ma propre culture en tant que sujet social je suis en mesure d'identifier des objets que je ne connais pas
( avec plus ou moins de finesse, en fonction de tels ou tels stéréotypes)
Exemple: Dans la lecture d'une ville ou d'un monument, l'apprenant a une capacité à se faire une idée à partir d'indices plus ou moins pertinents sur ses échelles de valeurs et à  l'intégrer à sa propre expérience, à sa cartographie du monde parce qu'il peut repérer , situer cet objet culturel.
Lire "Tentative d'épuisement d'un lieu parisien" de Georges Pérec par des étudiants de l'Université de Brisbane (Australie ) in FDM 271  Fiche pratique III
- Des échanges avec un inconnu me permettent de le marquer socialement, de l'identifier à partir d'hypothèses construites sur des indices repérables : je lui assigne des places , je le catégorise: en bref, j'ai mis en place des procédures d'identification.
Inconvénients :
- Ces indices sont des leurres ou des pièges parfois superficiels qu'il faut déceler et interpréter.
- Quelles sont mes compétences de repérage et de rééquilibrage de mon dispositif  de naturalisation du "savoir-culturel" ?
- Le déplacement confirme le stéréotype: ce n'est pas parce que les gens se déplacent de plus en plus que les stéréotypes tombent : c'est le paradoxe du tourisme de masse qu'a analysé Jean Didier Urbain (Paris V)

    f) Objectif 6 : Les apprenants ont un "savoir-faire culturel"
- Il me faut identifier un certain nombre d'indices , repérer des différences internes à une culture étrangère, organiser mon territoire , construire mes échelles au delà des mentalités collectives et l'âme des peuples données qui sont les données les moins objectivables et les plus dangereuses.
A quoi sert la "distinction" demande Pierre Bourdieu , quels sont les paramètres standards pour la définition d'un groupe social : l'âge, le lieu de résidence, la langue, la religion, les coutumes, le niveau d'instruction. Ces données traitées par l'INSEE ou l'INED sont-elles suffisantes pour dresser un état de la France et des Français ?
En résumé , Ce que j'essaie de faire est d'entrainer mes apprenants à exercer cette compétence de repérage qu'ils ont  dans leur propre culture , à la réinvestir dans un environnement qu'ils ne connaissent pas. Donc ce qui m'intéresse est de procurer une certaine compétence.
Inconvénients :
Ex1 : Situation difficile à jouer où il n'y-a ni contact , ni continuité entre culture de départ et culture d'origine comme en Namibie : aucun repère , aucun indice tangible, toponymie floue, indices non pertinents dans le système à découvrir.
Ex 2 : Situation très facile là où la culture des apprenants est en contact et en continuité avec celle de la langue qu'ils apprennent (Europe , Afrique francophone, Amérique Latine...)
Ex 3 : Les apprenants veulent faire fonctionner les structures et apprendre de la grammaire . Inutile de chercher à gaver en civilisation si la demande n'existe pas (Asie, Arabie Saoudite, Egypte, Quatar etc...)
Conséquences de cet objectif 6 quant aux choix méthodologiques qui en découlent directement.
- La spécificité de la démarche de l'enseignant de FLE se rapproche des caractéristiques de la pédagogie d'éveil en français langue maternelle mais écarte les didactiques des autres disciplines et évite les chevauchements de compétences.
- L'enseignement langagier et l'enseignement culturel ne peuvent pas être confondus :
Apprendre à communiquer suppose deux démarches différentes :
            - le fonctionnement langagier
            - le repérage des compétences culturelles
Deux démarches, deux temps, deux méthodes différentes et donc pas de grammaire, de conjugaison, d'exercices à trous, de conceptualisation dans l'exercice de repérage des faits culturels.
En conclusion , il y a des catégories de supports pour des catégories d'objectifs?
On ne peut plus confondre Cours de langue avec Cours d'Histoire , de même qu'on ne peut mêler compétence de lecture et compétence de repérage culturel.

    g) Objectif 7 : Que devient la culture cultivée ? (
H.Besse dans FDM n°254 p.42 en donne la définition suivante : " la culture cultivéeest relative aux oeuvres de l'esprit - plus particulièrement à celles produites par la littérature et les beaux arts - et ce qu'il en résulte dans l'esprit de celui qui élabore ces oeuvres, qui les étudie ou qui les fréquente assidûment. La culture cultivée , ainsi circonscrite, est l'apanage de couches relativement réduites de nos sociétés."
- Que devient la contemplation des valeurs éternelles ?
"L'occultation de la littérature dans l'enseignement de la civilisation" par Marc AUVRAY Paris III Sorbonne -UFR de Didactique du FLE - 1989-90
- La méthodologie de l'observation très ancrée sur la réalité contemporaine, cette éducation du regard pour aller au delà de la "carte postale" , ce "donner à voir" à l'élève est-il de notre ressort à nous seuls professeurs de langue ?
- Il y a des marchés , des industries culturelles, des éditeurs, des administrations nombreuses, concurrentes qui jouent ce rôle.
- C'est le rôle de l'éducation d'amener les gens vers , de les aider à...
- Reste à analyser les conditions de ce passage et  comment il s'opère dans chaque système éducatif.

Conclusion

Quelle est la motivation des gens qui apprennent les langues étrangères quand ils ne sont pas vraiment forcés ?
Pourquoi enseigner une langue étrangère ? Le français ou une autre ? Que va en faire l'apprenant ? Qu'est-ce que cela lui apporte ? Il convient de se poser la question non en termes d'objectifs mais au niveau humain.
Lire :
a) "Tel pays telle chèvre" de Raquel Ramalhete (Brésil) in FDM n° 272 p.39 sur les malentendus culturels  où l'apprenant décode un discours, un signe avec les références, les valeurs de sa propre culture.(cas de la perçeuse au Brésil ou de la belle mère au Japon )
Comment passer du "ils" antagonique au "on" solidaire ?
Comment faire comprendre et accepter que dans un autre pays, ils ont (on a) d'autres problèmes et d'autres solutions que les nôtres. Et on y vit quand même.
Ce qui revient à dire (et à comprendre et à accepter) que l'on peut vivre autrement que comme on vit chez soi. C'est un tout petit pas sur la voie de la tolérance, de la compréhension et de la paix .
b) " La motivation pour les langues "in  Langues modernes n° 5 (1985) Revue de l'A.P.L.V.
Article de Louis Porcher :" Motivations ou raisons d'apprendre" pp.105 -112.
b) Le choix des langues à l'école (motivation, abandon, influences... G.Hermann-Brennecke  & M.Candelier)
in le Français dans le Monde n° 250 p.42 à 47
A chaque langue un profil de motivation : Italien : un intérêt affectif ; Anglais : pragmatisme d'abord ; Français l'utile et l'agréable ; Allemand : le choix de la performance  ; Latin : au service des autres apprentissages ; Espagnol : des attentes diversifiées. Sans aller jusqu'à faire nôtre la phrase lapidaire de Charles Quint :
" Je parle anglais aux commerçants, italien aux femmes, français aux hommes, espagnol à Dieu, et allemand à mon cheval."
Ex : Apprendre à communiquer pour quoi et pour qui ? Pour véhiculer la langue capésienne ? ( Gourine -INRP)
Ex : Apprend-on   le grec moderne pour lire Constantin Cavafis ?
" Et si l'on se trompait d'histoire d'amour " déclarait Jacques Pêcheur dans un éditorial du Français dans le monde.
Et pour finir, le nouveau titre de la collection F Reference, dont l'auteur Jean-Claude BEACCO, est professeur a l'Universite de la Sorbonne-Nouvelle, a Paris, aborde un theme incontournable de la didactique des langues etrangeres :
l'enseignement de la culture-civilisation en classe de langue (Les dimensions culturelles des enseignements de langue) Code : 15 5157 1 Disponibilite : juillet 2000
Infos : http://www.fle.hachette-livre.fr/cgi-bin/extraitNEW?1551571